Longue route vers Sao Paulo. 350 bornes, qu'on estime a 4h de voyage. Pause toutes les deux heures vraiment indispensable : soleil qui tape + peu de sommeil + conduite brésilienne = fatiguant.
Un dépassement sur une bande continue (normal quoi), et paf ! un flic m'a vu. On est bons pour l'amende. Curieusement, il me cherche des noises, comme quoi j'ai besoin d'une autorisation spéciale en plus du permis français. Puis que je n'ai le droit qu'à un mois de tourisme, qu'il faut un visa au delà. Ca marche pas, je répond à chaque fois. Finalement, à moitié déçu il me dit que l'amende sera transmise à l'agence de location. Avec du recul, je pense qu'il attendait de moi un backchich pour fermer les yeux. Ca nous aurait coùté moins cher que l'amende (si on la reçoit un jour), mais j'avoue que je ne sais pas corrompre un flic...
Après la côte, on remonte dans les terres pour passer dans une vallée très industrielle. C'est moche à souhait. De grosses usines crachent d'épaisses fumées, c'est bondé de camions et ça empeste le diesel brulé. A côté de ça, je trouve que Le Havre c'est mignon et pur.
Pour donner du piment au trajet, ça fait 20km qu'on roule sur la réserve. Pas de pompes depuis 15 km. On sors de l'autoroute pour descendre dans la grosse vallée-qui-pue. On se fraye un chemin parmis les gros camions vers une pompe que G a repéré. Lá, on ne trouve pas d'alcool, notre carburant. Du coup on prend un peu d'essence pour tenir jusqu'à la prochaine station.
On repart vers Sao Paulo sur des ponts immenses alternant avec des tunnels, qui permettent de traverser la vallée en évitant de faire des montées et des descentes en lacet.
Un dépassement sur une bande continue (normal quoi), et paf ! un flic m'a vu. On est bons pour l'amende. Curieusement, il me cherche des noises, comme quoi j'ai besoin d'une autorisation spéciale en plus du permis français. Puis que je n'ai le droit qu'à un mois de tourisme, qu'il faut un visa au delà. Ca marche pas, je répond à chaque fois. Finalement, à moitié déçu il me dit que l'amende sera transmise à l'agence de location. Avec du recul, je pense qu'il attendait de moi un backchich pour fermer les yeux. Ca nous aurait coùté moins cher que l'amende (si on la reçoit un jour), mais j'avoue que je ne sais pas corrompre un flic...
Après la côte, on remonte dans les terres pour passer dans une vallée très industrielle. C'est moche à souhait. De grosses usines crachent d'épaisses fumées, c'est bondé de camions et ça empeste le diesel brulé. A côté de ça, je trouve que Le Havre c'est mignon et pur.
Pour donner du piment au trajet, ça fait 20km qu'on roule sur la réserve. Pas de pompes depuis 15 km. On sors de l'autoroute pour descendre dans la grosse vallée-qui-pue. On se fraye un chemin parmis les gros camions vers une pompe que G a repéré. Lá, on ne trouve pas d'alcool, notre carburant. Du coup on prend un peu d'essence pour tenir jusqu'à la prochaine station.
On repart vers Sao Paulo sur des ponts immenses alternant avec des tunnels, qui permettent de traverser la vallée en évitant de faire des montées et des descentes en lacet.