Levé tôt raté : le réveil a rendu l'âme. Tant pis, il est 7h15 et on décolle vers la plage pour trouver un bateau. On a raté celui de 7h, naturellement. En attendant celui de 8h30, on part faire un tour en ville pour trouver un petit dej' non touristique. On fini par se rabattre sur une boulangerie.
Une heure de bateau jusqu'à Santiago Atitlan. Très calme, très joli. Les trois volcan du lac nous écrasent par leur majesté (par leur taille aussi je pense) et nous les contemplons comme de pauvres mouches sur un grand miroir bleu-vert.
Santiago est la plus grande ville autour du lac. Comme nous l'avons appris bien plus tard, le premier octobre 2005, un cyclone s'est abattu sur le lac Atitlan, causant les dégats dont nous avons été témoin sans les comprendre. Une coulée de boue s'est écoulée sur Santiago et a ravagé tout un quartier causant de nombreuses morts. Aujourd'hui subsistent quelques traces : maisons effondrées, routes effondrée. Mais rien de laisse présager de l'ampleur du drame de l'an dernier.
Assez calme. Peu d'activité à part dans la rue qui donne sur les bateaux, bondées d'échoppes touristiques. On monte sur les hauteurs. De là on voit les femmes laver le linge sur les rives, la ville qui s'étend sur sa pénisule et le volcan San Pedro qui trone derrière.
On décide de quitter les entiers battus et de rejoindre la prochaine ville, San Pedro, par la voie terrestre. Le premier pickup nous avance et nous dit que le chemin est dangereux et que peu de personne s'y aventurent. Le second nous répete la même chose. En l'absence de troisième pick-up, nous finissons par faire demi-tour.
On reprend le bateau. On repaye le "tarif touriste" et on arrive a San Pedro. On s'arrête 20mn jouer sur de vieilles bornes d'arcades comme on avait en France il y a 10 à 20 ans.
On se lance pour finir le tour du lac en pick-up. Après San-Pedro, San Juan, puis San-Pablo et San MArco. Là on nous annonce que ça devient compliqué parce que la route s'arrète. Avec du recul, je pense que la route qui existait sur mon guide a disparu au moment du cyclone. On tente quand même. Le premier pick-up après 15mn accepte de nous prendre, mais il doit faire un chargement d'abord. Plutôt que d'attendre, on va filer un coup de main pour porter des gros sacs de 15kg. Ca les amuse beaucoup. Ca paye notre trajet. Arrivés a Tzununi, on nous confirme qu'il n'y a aucun moyen de rejoindre Pana par la route. Il ne reste que le bateau.
On repart vers San Marco à pied pour essayer de faire un plus grand tour. On abandonne au bout de 20mn d'attente car la nuit approche et qu'aucun pick-up ne passe. On se pose au bord du lac dans l'attente d'un bateau qui arrive au bout de 20mn. 40mn de trajet. On se fait encore enfler sur le prix du bateau, mais on est arrivé et la nuit tombe. Repas, petit tour sur le net et au dodo. Demain on se lève tôt.
Santiago est la plus grande ville autour du lac. Comme nous l'avons appris bien plus tard, le premier octobre 2005, un cyclone s'est abattu sur le lac Atitlan, causant les dégats dont nous avons été témoin sans les comprendre. Une coulée de boue s'est écoulée sur Santiago et a ravagé tout un quartier causant de nombreuses morts. Aujourd'hui subsistent quelques traces : maisons effondrées, routes effondrée. Mais rien de laisse présager de l'ampleur du drame de l'an dernier.
On décide de quitter les entiers battus et de rejoindre la prochaine ville, San Pedro, par la voie terrestre. Le premier pickup nous avance et nous dit que le chemin est dangereux et que peu de personne s'y aventurent. Le second nous répete la même chose. En l'absence de troisième pick-up, nous finissons par faire demi-tour.
On reprend le bateau. On repaye le "tarif touriste" et on arrive a San Pedro. On s'arrête 20mn jouer sur de vieilles bornes d'arcades comme on avait en France il y a 10 à 20 ans.