lundi 20 mars 2006

10 Mars - Guatemala la ciudad

Bus vers le centre, et premières impressions du Guatemala....

Les cotes négatifs :

* C'est tres pollué. De magnifiques volutes noires jaillissent des flancs des
autobus et des camions pour se disperser lentement dans l'atmosphere et les
poumons des passants.

* C'est un bazar innommable pour se retrouver dans cette ville. Elle est divisée
en 21 zones, qui contiennent chacunes des 'avenida' numerotées perpendiculaires à des 'calle',
numerotées aussi. Amusez vous a trouver le croisement de la 8eme avenue, 8eme calle dans la zone 1
quand il n'y a pas de panneaux au coin des rues...

* J'ai perdu tout mon espagnol. C'est le portugais qui vient naturellement maintenant, c'est assez troublant. Et ca n'aide pas à se faire comprendre.

* Les gens sont plus distants et plus froids qu'au Brésil. Ils ne sont pas das désagreables,
mais le contact est moins facile. C'est un a priori : c'est le premier jour (Note plus tard : je confirme).

Les aspects positifs :

* ils sont tout petits ! On passe pour des géants ou presque. Tres peu peuvent rivaliser avec mes 1m71.

* la plupart des batiments de la ville ne dépassent pas les 2 étages, ce qui donne un côté plus tranquille et moins opressant a cette capitale.

* Il n'y a pas de passages pietons. On se débrouille pour passer au meilleur moment. Si si, c'est un aspect positif : le trafic est beaucoup plus fluide, et on se prend moins de gasoil dans les poumons.


Revenons a nos deux moutons égarés dans cette ville un peu folle et cherchant désespéremment a se repérer sur leur plan. On erre comme ca pendant une bonne heure avant de tomber sur le quartier des hotels pas chers.

Posage dans un hotel. On ne connait pas encore les prix, on espere qu'on ne s'est pas fait trop avoir (Note plus tard : si si, un peu quand meme). On part manger dans un comedor ('matar' c'est tuer. Le 'matador' c'est celui qui met a mort. 'comer' c'est manger, donc le 'comedor'...). Meme topo sur les prix. On paye un peu a l'aveuglette. Avec le recul, c'est la biere qui a coute cher. Ici, les sodas sont moins cher, au contraire du Bresil.

La monnaie ici : le Quetzal (ket-zal), du nom de ce chamrant oiseau, emblême du Guatemala, dont google vous parlera longuement. Valeur : 1 euro = 9 Quezales.