mardi 28 mars 2006

15 Mars - Vers Coban

Matinée très floue. Je ne vais pas très bien. Mal au crâne et le sentiment que ca va pas. Je me met en mode zombie et je suis G pour aller vers Coban.

Premier bus pour aller à Solala. Là G apprend qu'on doit passer par Guaté (Guatemala la ciudad), agaçant. Second bus vers Los Encuentros juste à côté. Là on attrape un bus pour Guaté. Impossible de dormir là dedans, sauf si on est guatemaltèque ou complètement saoul : ça remue, faut se battre avec son voisin pour la place, qunad il ne dort pas carrément sur ton épaule. Faut s'accrocher dans les virages, c'est à dire 'a peu près tout le temps. Bref c'est très marrant en temps normal, mais pas quand on est à moitié malade.

Arrivés à Guaté, bus local pour aller au terminal qui dessert Coban. Là on prend le premier qui part. Un peu cher, mais c'est un Executivo : un bus "business", avec la clim, des siège larges, un nombre de places limité et surtout... des amortisseurs ! Un paquet de chips fait notre repas du midi, et c'est parti. J'ai appris que le trajet avait duré cinq heures.

En arrivant on tourne un peu en ville et on fini par trouver un hotel pas cher du tout. Il est 18h, on va manger. Repas dans un comedor (petit resto local, genre de boui-boui). Repas classique : riz-haricots, viande. Encore des doses pour anémiques. Ca me redonne un peu la pêche, mais on a encore très faim, c'est notre premier repas de la journée.

On fait un tour en ville. Ca commence à être mort, il est 19h30. On se trouve un petit resto de tacos où on se pose pour combler notre appétit. G confond un piment vert avec un cornichon. Gorge en feu, yeux en larme, au grand amusement de la table d'à côté. Perso j'ai retrouvé la forme, tout va bien. On rentre se coucher vers 21h. Je n'arrive pas à dormir. Trop dormi aujourd'hui, et la télé n'est pas loin. Elle braille. Une dizaine de gens sont scotchés sur des films américains en VO sous-titré, avec le son à fond. Le pire c'est qu'ils ne comprennent pas l'anglais. Impossible de leur faire baisser le volume. Je les maudis jusqu'à la fin du second film.