dimanche 29 août 2010

25 / 26 août - Retour à Paris

Pas grand chose à dire sur le long trajet du retour.

Quatre avions, 19h de vol cumulés, 7h d'attente à Buenos Aires.

Ca passe quand même vite.

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Un petit conseil au passage : n'achetez des produits en Duty-Free que pour votre dernier vol.

Ca vous évitera de devoir tout laisser au passage de la sécurité.

La bonne nouvelle c'est que ma mère nous fait la surprise de nous attendre à l'arrivée.

Encore merci, c'est très agréable d'éviter le RER après tant d'heures d'avion.

samedi 28 août 2010

24 août - La Paz et les cadeaux

Ce matin nous partons voir les musées qui étaient fermés la veille.

Il s'agit de quatre petits musées nationaux recommandés par le guide du routard.

Très rentable : le prix défie toute concurrence (4 bolivianos l'entrée, soit 0,4 € pour les quatre musées).

Le premier musée est le musée des coutumes et du folklore.

Il commence par la salle des masques, très bien mis en valeurs

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Suit une salle sur la mode

Puis des salles représentant les grandes étapes de l'histoire de la bolivie représentés par des maquettes.

Très ludique, si nos musées étaient aussi bien, ça motiverai les petits comme les grands.

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Le musée suivant est le musée du litoral Bolivien.

Il est consacré à l'annexion de l'accès à la mer par le Chili.

Il est fermé, on n'en saura pas plus.

Suit le musée des métaux précieux.

Quelques infos sur la métallurgie.

Une premier grande salle sur l'or.

Elle contient des trésors déterrés dans les sites Tihuanaco et Inca.

Après avoir vu les trésors égyptiens, je suis assez déçu.

Tout ça est beaucoup plus récent (d'environ 2500 ans).

Mais les ornements en or sont beaucoup plus grossier.

La salle sur l'argent présente des pièces plus travaillées, mais rien de très excitant non plus.

Les photos étant interdites et la sécurité plus stricte, pas de photos.

Le dernier musée est assez hétéroclique.

Il est installé dans la maison de Pedro Domingo Murillo.

Ce héros Bolivien était l'instigateur principal d'un mouvement révolutionnaire indépendantiste.

On peut dire "martyre" car les membres de ce mouvement, tous des intellectuels et des fortunés, ont été exécutés en 1810.

Le musée est composé de 8 salles à thèmes très variés.

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La reconstitution d'une chambre de bourgeois au 17ème siècles, la salle où se réunissaient le mouvement révolutionnaire de Murillo (début 19ème siècle), l'art religieux au 18ème siècle, etc.

On dirait un peu des embryons de multiples musées rassemblés dans une maison coloniale en parfait état.

Après les musées, nous partons pour une après-midi shopping.

On doit faire pas mal d'achats, on a une liste de cadeau très complètes et assez complexe.

Ca paraît rien, mais on y passe l'après-midi.

Toutes les boutiques sont rassemblées dans un quartier, mais on est très pointus sur nos recherches.

Au passage on passe par le marché des sorcière.

Ici se vendent des remèdes de grand-mère et notament des foetus de lama (ne me demandez pas à quoi ça sert).

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Petite anecdote : pendant nos achats de cadeau, on s'est fait refourgué un faux billet de 100 Bolivianos.

On a mis quelques heures à s'en rendre compte et on n'a pas réussi à le refiler.

En réfléchissant sur la monnaie rendue récemment, on a identifié deux vendeuses potentielles.

Une des deux semble plus suspecte que l'autre.

Elle nous a demandé quand on partais, et on a répondu qu'on partait le soir même.

Elle a accepté trop vite quand je n'ai pas pu lui donner la monnaie exacte.

On était dans le noir (coupure de courant) quand elle nous a rendu la monnaie.

C'est dommage, c'était également une des vendeuses les plus gentilles qu'on ai croisé aujourd'hui.

Sûrs à 70% de sa culpabilité, on part la voir.

Longue scène de cinéma où elle explique que ça ne peut pas être elle, qu'elle vérifie tout ses billets.

Grande patience de notre part.

Je fini par évocation la police.

Elle lâche un peu de lest et nous propose un pull pour compenser cette perte.

On lui affirme avoir besoin de cash (ce qui est vrai, notre budget cadeau devient serré).

De longues discussions plus tard elle propose (enfin) un 50 - 50 : elle nous donne 50 bolivianos et on partage la perte.

A ce moment là elle a les larmes aux yeux.

Notre seul problème c'est qu'il y a une chance (minime, car elle s'enfonce un peu) que ce ne soit pas elle la coupable.

Du coup on craque : on accepte.

On perds l'équivalent de 5€ dans l'affaire, mais obtenir gain de cause aurait couté bien plus de temps.

D'autant qu'elle n'a peut-être plus les fonds sous la main.

Nos achats terminés, on va tranquillement diner avec ce qui nous reste.

On a calculé très juste.

Il nous reste de quoi payer un taxi pour l'aéroport, payer la très onéreuse taxe d'aéroport et deux petites bouteille d'eau.

On part pour l'aéroport où on va passer la nuit.

Notre avion est à 7h, pas envie de payer une demie nuit d'hôtel.

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vendredi 27 août 2010

23 août - La Paz

Voilà près d'un mois que nous déambulons.

D'une ville à l'autre.

D'église en marché.

De minibus en collectivo.

Près d'un mois que nous somes perchés sur la cordillière des andes.

Notre dernier passage en dessous de 2200m d'altitude date de Chosica (29 juillet).

Vous n'imaginez pas le nombre de repas où nous avons mangé du poulet, du riz et des patates.

Tout ça pour dire qu'à l'approche de la fin du séjour, nous prenons notre temps.

Pour nous lever tout d'abord.

Pour petit déjeuner ensuite.

Tranquillement posés au soleil sur la place Murillo.

A regarder les hommes en costard se faire cirer les chaussures.

Les musées qu'on veut visiter sont fermés le lundi.

On compense par une longue balade en ville.

On croise une manifestation.

Pas bien compris contre quoi, mais les manifestants sont nombreux.

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La Paz n'est pas de tout repos.

Ca grouille de piétons et de véhicules.

Les innombrables étals des vendeurs de rue contribuent largement à l'engorgement des avenues.

La toile chaotique des fils électriques surplombe le tableau.

Un vrai défi pour faire de jolies photos d'église.

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Et surtout, La Paz est la capitale la plus haute du monde.

Nichée dans son cratère, sont altitude va de 3200 à 4000m.

C'est tout en pente.

On passe son temps à monter et descendre.

San Fransisco (Californie) peut aller se rhabiller.

Nous nous baladons entre 3600 et 3800m d'altitude.

Même si on est acclimatés, chaque montée fait son petit effet...

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Nous visitons l'église San Fransisco, centre nerveux de La Paz.

Nous continuons par un tour des boutiques d'artisanat.

Histoire de prendre la température et estimer le budget cadeau.

Enfin, lassé des boutiques et étals touristiques, nous nous perdons en ville jusqu'au soir.

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jeudi 26 août 2010

22 août - Tihuanaco

Pour faire suite à notre découverte des civilisations précolombiennes, nous nous rendons aujourd'hui au site archéologique de Tihuanaco.

Nous trouvons très rapidement les minibus pour nous rendre sur ce site, à 70 km, de La Paz.

Vous vous souvenez du site de Huari, capitale de l'empire Huari ?

Et bien l'empire Tihuanaco est l'empire qui a succéder à l'empire Huari, absorbant ce dernier.

La civilisation Tihanaco à débuté bien avant JC, pour se développer, s'urbaniser, et finalement devenir un empire à partir de 1100, jusqu'à laisser sa place à l'empire Inca.

L'empire Inca l'a absorbé à son tour, utilisant ses technologies avancées d'irrigation, de céramique et de métallurgie pour se renforcer.

Tihuanaco est une ville bâtie sur l'ancienne capitale de l'empire du même nom.

Certains bâtiments comme l'église ont été construits à partir des pierres de l'ancienne capitale.

On y arrive en traversant l'Altiplano, désert à 4000m d'altitude.

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Troisième mauvais point pour la Bolivie : l'entrée du site est huit fois plus cher pour les étrangers que pour les boliviens (au Pérou c'était deux fois plus cher, partout). 

Le billet comprend la visite de deux sites.

Le site principal qui contient l'enceinte d'un temple dédié au soleil.

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Une des spécificités de cette culture c'est de bâtir de grands monolithes anthropomorphes.

(Et non pas de photo)

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Le billet comprenant également l'entrée de deux musées, et le site ayant quelques pancartes explicatives, nous avons pas mal d'explications sur ces lieux.

Je vous épargne les longs discours, ça m'évitera également de raconter des bétises.

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Les photos sont interdites au musée, ce qui ne nous empêche pas de mitrailler dans le dos des gardiens.

Ca nous permet de prouver aussi qu'il n'y a personne derrière les caméras de surveillance...

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Retour à La Paz, ville gigantesque qui grimpe le long du cratère dans lequel elle est nichée.

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Nous finissons la journée par la visite du cimetière.

Très différents des notres puisque les tombes ne sont pas enterrées mais empilées, comme souvent en amérique du sud.

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mercredi 25 août 2010

21 août (2/2) - Vers La Paz

Partir de l'île du soleil coûte deux fois plus cher qu'y arriver.

Nous l'ignorions.

C'est dommage car nous n'avons plus assez pour revenir et repartir sur La Paz.

Il n'y avait pas de distributeur de billet à Copacabana et nous avons vécu ces deux derniers jours ce nous restaient du Pérou.

Longues négociations pour revenir au prix de l'aller.

Nous finissons par revenir.

De Copacanaba, nous investissons nos derniers billets dans un aller pour La Paz.

Le minibus met un peu de temps à décoller (le temps de se remplir).

Un dernier au revoir au lac et nous voilà partis pour trois heures de route.

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Nous arrivons à la capitale Bolivienne vers 21h.

C'est tard.

Les prix des premiers hôtels que nous trouvons dépassent les prix du Pérou.

Ce sont des "hôtels à gringos" blindés de backpackers.

Deuxième mauvaise impression sur la Bolivie : on nous prend vraiment pour des pigeons.

A force de persévérence nous trouvons un hôtel confortable et à prix décent. 

Nous sommes près du centre, on va bien profiter de nos derniers jours.