Le bus de luxe, au Pérou, c'est pas mal mais c'est pas le top.
Les sièges sont bien larges, il se descendent très bas, mais les tablettes sont nulles, le snack médiocre et le chauffage pas au point, j'ai eu trop chaud.
Bref... nuit pas terrible.
On arrive en avance, ce qui nous prive d'une heure de sommeil.
Bus de luxe ou pas, c'est finalement le même problème : la journée qui suit est difficile.
On arrive au centre en deux minibus.
Dans le premier on n'a pas jugé bon qu'on étaient arrivé.
On a fini en bout de ligne.
En effet, dans les minibus, le chauffeur est presque toujours assisté d'un "crieur", qui ouvre la porte, crie la destination par la fenêtre et récolte les sous.
C'est pour ça que c'est très efficace comme moyen de transport.
Dans notre premier bus, le crieur avait dans les 13 ans.
Il ne s'imaginait sans doute pas qu'on puisse ne pas connaître la ville.
Il savait où on allait puisqu'on le dit à chaque montée.
Il saura maintenant que les gringos ont besoin d'aide.
Le centre ville est très beau, mais je garde cette description pour demain.
On se balade pour trouver un petit déjeuner solide et qui nous convient.
Petit conflit avec Adine sur le type de petit déjeuner.
Il faut préciser un truc.
Au Pérou, comme dans beaucoup de pays non-occidentaux, le petit déjeuner est un repas normal.
On y mange de la viande, du riz, des patates, des lentilles.
Les petits déjeuners sucrés sont très occidentaux, et particulièrement français puisqu'un peu partout on n'hésite pas à y rajouter de la charcuterie, des oeufs, ...
On finira par prendre un petit déjeuner continental (sucré donc), sur une terrasse de la magnifique Plaza des Armas.
La suite est classique : hôtel, longue balade dans la ville, visite de toutes les églises sur le trajet.
Nos cuisses et nos mollets sont font encore attrocement souffrir à cheque fois qu'on descend une marche.
Ca pose un problème.
Une des grandes attractions depuis Arequipa est une excursion au Cañon de Colca.
Trois jours de trek.
Là c'est tout simplement impossible.
La journée se termine doucement, de places en marchés, nous finissions pas diner et nous coucher tôt.