jeudi 5 août 2010

1er août - Le mirador de Santa Barbara

Quelques achats de provisons.

Quelques recherches pour trouver le chemin.

Nous voici dans la montée qui mène au Mirador de Santa Barbara, situé à côté du village du même nom.

Mirador = l'endroit d'où l'on voit, "Point de vue" en français.

Huancavelica est situé à 3600m d'altitude.

La montée présente le même type de difficulté qu'à Marcahuasi : le souffle.

On commence à avoir l'habitude et surtout on est sur l'altiplano (les hauts plateaux andins) depuis quelques jours.

La quantité de globules rouge dans notre sang a naturellement augmenté pour contrebalancer la diminution du taux d'oxygène.

Ca rend l'épreuve plus aisée.

P1 1875

On croise pas mal de locaux dans la montée.

Ils se rendent au village.

On fini par atteindre ce fameux point de vue où on se repose un peu.

P1 1895 

L'altitude est entre 4100 et 4400m, au jugé.

Pas de chiffre exact sous la main.

Suit la recherche de l'ancienne mine et du village sur les hauteurs.

On ne trouve pas le village, et la mine est vraiment déserte.

On se sent loin de tout, sur le toit du monde.

P1 1892

Après quelques pérégrinations, on se rend compte que le village est vraiment trop loin maintenant.

Nous partons pour une descente "sauvage", sans suivre de chemin.

Le chemin est trop loin maintenant.

Ca s'avère moins facile que prévu : il faut contourner les troupeaux de moutons gardés par des chiens.

On tombe nez-à-nez avec un troupeau de lamas (ou d'alpagas), au détour d'un chemin.

P1 1893

La descente se fini par une traversée de champs, dont les propriétaires sont heureusement absents.

On se retrouve en ville.

Adine est au bord de l'insolation.

L'ombre est une denrée rare et la balade a bien duré 6 heures.

C'est dimanche, le jour où le marché s'étire le long de la rivière.

On y fait un tour (un long tour).

On part ensuite au centre culturel, mais celui-ci est fermé.

Un peu plus loin on recroise un des français de l'office du tourisme.

On discute plus d'une heure.

Il est archéologue et aide les locaux à valoriser leur patrimoine.

Pas grand chose d'autre à raconter sur cette journée, si ce n'est qu'Internet est trèèèèèèès lent à Huancavelica !