Réveil difficile pour G et So qui
ne se sentent pas bien. Vraiement pas bien à la vérité, les jus de fruits de passent pas et ils ont la tête qui tourne.
On est parti vers 8h en direction de Parati et on s'est arrêté prendre le petit dej' dans un bled dont le nom m'échappe. Peu importe, on se pose au bord de la mer à l'ombre d'un grand arbre, sur une petit plage où de nombreuses barques de pêche sont posées, au calme, le temps qu'ils récupèrent.
Plusieurs heures passent avant qu'ils ne soient en état de reprendre la route. Je pense que les efforts d'hier, conjugués avec la déshydratations des litres d'eau que nous avons perdu leur a causé ce malaise.
Nous faisons route vers Parati, que nous atteignons en deux heures. C'est une ville avec un centre historique préservé. Il est formé de nombreuses habitations coloniales dont beaucoup ont été transformés en échoppes pour touristes : restaurants de luxes, boutiques d'artisanat, etc. L'entrée des églises est payante.
La ville est pavée et curieusement, il y a des trottoirs, ce qui est inhabituel sur les routes de cette époque. On trouve l'explication sur une carte postale, oú on voit les rues de la ville inondées. Du fait de sa proximité avec la mer, les rues deviennent des canaux lors des grandes marées. Lors des petites, seules les rues à côté de la rive le sont, comme en tèmoignent les centaines de petits crabes qui les peuplent.
Parati a été une ville très importante lors de la ruée vers l'or au Minas Gerais. En effet, c'était le passage obligatoire de l'or depuis le Minas vers la côte, où l'or était expédiée en Europe. La seule route qui venait du Minas était celle que nous avons traversée il y a deux jours à travers la Serra da Bocaina, et qui était au départ un ancien chemin indigène.
Quand d'autres routes ont été bâties, la ville a perdu sa grandeur. Sont restées les moultes maisons coloniales et les magnifiques églises, témoins de cette époque. Témoin également, le fort qui surplombe la ville et où était stockée l'or. En fait de fort, il s'agit surtout d'ue grosse batisse avec quelques murs de pierre et des canons autour. Magnifique vue de la baie depuis cet endroit. On squatte ici quelques temps avant de reprendre la route.
On est parti vers 8h en direction de Parati et on s'est arrêté prendre le petit dej' dans un bled dont le nom m'échappe. Peu importe, on se pose au bord de la mer à l'ombre d'un grand arbre, sur une petit plage où de nombreuses barques de pêche sont posées, au calme, le temps qu'ils récupèrent.
Plusieurs heures passent avant qu'ils ne soient en état de reprendre la route. Je pense que les efforts d'hier, conjugués avec la déshydratations des litres d'eau que nous avons perdu leur a causé ce malaise.
Nous faisons route vers Parati, que nous atteignons en deux heures. C'est une ville avec un centre historique préservé. Il est formé de nombreuses habitations coloniales dont beaucoup ont été transformés en échoppes pour touristes : restaurants de luxes, boutiques d'artisanat, etc. L'entrée des églises est payante.
Parati a été une ville très importante lors de la ruée vers l'or au Minas Gerais. En effet, c'était le passage obligatoire de l'or depuis le Minas vers la côte, où l'or était expédiée en Europe. La seule route qui venait du Minas était celle que nous avons traversée il y a deux jours à travers la Serra da Bocaina, et qui était au départ un ancien chemin indigène.
Quand d'autres routes ont été bâties, la ville a perdu sa grandeur. Sont restées les moultes maisons coloniales et les magnifiques églises, témoins de cette époque. Témoin également, le fort qui surplombe la ville et où était stockée l'or. En fait de fort, il s'agit surtout d'ue grosse batisse avec quelques murs de pierre et des canons autour. Magnifique vue de la baie depuis cet endroit. On squatte ici quelques temps avant de reprendre la route.