Levé 8h, une heure après que la musique du carnaval se soit éteinte au profit des bruits de la ville.
Une chambre ouverte ça présente quelques inconvénients.
Pti dej´ dans une padaria (boulangerie) et bus pour Itaunas. Recherche de l´entrée du parc assez rapide : elle touche la sortie nord de la ville. Le parc borde le litoral sur 25km. En y entrant on croise des foules de jeunes qui vont profiter des plages.
Séparant cette plage immense de la végétation, des dunes de sable qui sont apparues en 1935, suite á des années de déforestation de la région. Depuis, le replantages d´arbustes à permis d´éviter que la ville d´Itaunas ne soit de nouveau recouverte de sable.
De l´autre côté des dunes une végétation pas très dense malgré la présence d´un Rio. Loin de nous les forêts tropicales. L´influence de la mer, ou un climat différent ? Ou peut-être cette chaleur infernale dûe à la réflection du soleil sur les dunes. On se croirais dans un four.
Marche à la recherche des animaux qui peuplent cet écosystème. On ne les trouvera pas. Pas bête les bêtes : il fait trop chaud.
Arrivée au bout du chemin, on bifurque dans les dunes vers la plage pour une baignade nécessaire et bien méritée. Retour vers l´entrée du parc en longeant la mer. Fait moins chaud les pieds dans l´eau. On rejoint la partie balnéaire du parc, et on en profite pour se rafraichir le gosier avant de pénétrer dans l´intérieur des terres.
Marche le long d´un chemin de terre. Il fait encore très chaud malgré qu´il soit 16h. On ne trouve pas de petits chemins de forêt. On fini par rebrousser chemin et se faire prendre en stop par un pickup vers la fin du trajet.
Retour en stop jusqu´à Concecao da barra, oú on retrouve notre chambre en plein air.