Pas réussi á me lever tôt pour mon expédition au parc naturel des Lagos (lacs) de Montebello. Il est 8h quand je pars à la recherche d'un bus. Je le trouve assez rapidement.
Arrivée au parc à côté du Lago "Bosque Azul" (foret bleue). Un grand lac bordé de conifères. J'ai l'impression de me retrouver au Canada ! Je vais voir un groupe de gringos qui ont visiblement campé là, pour me renseigner sur les chemins. Des français. On tchatche pas mal, je prend mon petit dej' avec eux (des avocats avec du citron, trop bon !).
Finalement, ils ne savent pas grand chose sinon qu'il y a pléthore de chemins.
Je m'engage sur un sentier qui borde le lac, retombe sur la route, à côté du panneau indiquant l'entrée des grottes du parc. Je vais voir (malheureusement j'ai oublé ma lampe de poche à l'hotel). Une grand arche de pierre les précèdent. La première grotte est trop sombre et semble assez crade. La second a une grande ouverture naturelle au plafond, je peux m'y balader un peu. C'est de la bonne grotte naturelle : des stalagmites, des stalactites et un sol très glissant.
Je ressort et essaye de partir dans la direction du lac suivant : le lago Montebello. Sans boussole c'est assez galère. Le soleil c'est moins précis. Je m'enfonce dans des chemins qui donnent sur des sentiers, qui donnent sur des mini-sentiers. Je me retrouve dans un sentier qui n'a pas dû être fréquenté depuis au moins une semaine, vu comme la végétation a repoussé. J'improvise une machette avec un baton, mais au bout d'un certain temps, je ne vois plus aucune trace du sentier. je rebrousse chemin.
Je trouve un autre semblant de sentier qui semble aller dans la bonne direction. Il fini par me mener sur une route de terre. Je la suis. Longtemps. Avec tout ça, ça doit faire deux heure que je n'ai croisé âme qui vive (a part des oiseaux). Je fini par trouver des habitations. Je demande mon chemin. Il semble que j'ai fait un détour. Pas grave, je continue encore sur trois kilomètres avant d'atteindre le fameux lac.
J'y pique-nique mes avocats et mes tomates. Je reprend le tour du lac. Arrivée à l'endroit où débouche la route, je demande le chemin pour le lac suivant. Enfin les lacs suivants : les "cinco lagos". Un type me conseille de suivre un chemin tracá et de couper à un endroit, c'est bien plus court. Enfin ça c'est ce que j'ai compris parce qu'il débite très rapidement et sans articuler, comme s'il parlait à un natif.
Je pars sur ces indications. A l'endroit qu'il me montrait du doigt, je cherche un sentier. Pas possible de le trouver. J'en suis donc un faux, à travers les fougères, armé d'un baton, dans ce que je crois être la bonne direction. Je lutte longtemps à tailler dans les murs de fougère qui ont repoussé depuis le dernier passage. Je m'enfonce dans une forêt de plus en plus dense. La bonne nouvelle, c'est que ce n'est pas de la forêt tropicale comme au Guatemala. La végétation me rappelle celle qu'on a chez nous, sans les orties (ouf). Pas de bêtes étranges, pas de traces de serpents.
Je fini par tailler mon propre chemin, en l'absence de traces, vers ce qui semble être une trouée plus loin. Une demi*heure plus tard, j'ai des fougères jusqu'à la taille, mon ampoule à la main s'est crevée, je fais demi-tour. Je trouve un autre pseudo sentier mieux tracá. Je le suis jusqu'à la route. Après un peu de marche je fini par croiser un mini-bus qui me ramène à Comitan. Il est bientôt 17h et le parc va fermer.
En rentrant, un peu de net et une douche salvatrice. Je sors en ville, toujours à la recherche d'un bar. Je fini par me rabattre sur un petit resto qui vend de la cerveza (bière). Un autre type est là à boire seul, je me pose à sa table et on tchatche. Il s'appelle Jose et est instituteur. J'apprend des tas de choses sur le Mexique, sur la culture, les habitudes des gens, sur l'éducation, la politique, ... Il m'apprend pas mal de mots en espagnol. Le resto ferme, on va dans un autre pour s'en jeter une dernière avant de rentrer se coucher un peu saoul. Pas dîné. Pas grave.
Finalement, ils ne savent pas grand chose sinon qu'il y a pléthore de chemins.
Je ressort et essaye de partir dans la direction du lac suivant : le lago Montebello. Sans boussole c'est assez galère. Le soleil c'est moins précis. Je m'enfonce dans des chemins qui donnent sur des sentiers, qui donnent sur des mini-sentiers. Je me retrouve dans un sentier qui n'a pas dû être fréquenté depuis au moins une semaine, vu comme la végétation a repoussé. J'improvise une machette avec un baton, mais au bout d'un certain temps, je ne vois plus aucune trace du sentier. je rebrousse chemin.
J'y pique-nique mes avocats et mes tomates. Je reprend le tour du lac. Arrivée à l'endroit où débouche la route, je demande le chemin pour le lac suivant. Enfin les lacs suivants : les "cinco lagos". Un type me conseille de suivre un chemin tracá et de couper à un endroit, c'est bien plus court. Enfin ça c'est ce que j'ai compris parce qu'il débite très rapidement et sans articuler, comme s'il parlait à un natif.
Je pars sur ces indications. A l'endroit qu'il me montrait du doigt, je cherche un sentier. Pas possible de le trouver. J'en suis donc un faux, à travers les fougères, armé d'un baton, dans ce que je crois être la bonne direction. Je lutte longtemps à tailler dans les murs de fougère qui ont repoussé depuis le dernier passage. Je m'enfonce dans une forêt de plus en plus dense. La bonne nouvelle, c'est que ce n'est pas de la forêt tropicale comme au Guatemala. La végétation me rappelle celle qu'on a chez nous, sans les orties (ouf). Pas de bêtes étranges, pas de traces de serpents.
En rentrant, un peu de net et une douche salvatrice. Je sors en ville, toujours à la recherche d'un bar. Je fini par me rabattre sur un petit resto qui vend de la cerveza (bière). Un autre type est là à boire seul, je me pose à sa table et on tchatche. Il s'appelle Jose et est instituteur. J'apprend des tas de choses sur le Mexique, sur la culture, les habitudes des gens, sur l'éducation, la politique, ... Il m'apprend pas mal de mots en espagnol. Le resto ferme, on va dans un autre pour s'en jeter une dernière avant de rentrer se coucher un peu saoul. Pas dîné. Pas grave.