Trois kilomètres à pied pour y arriver. Il est 8h15, un qurt d'heure apre`s l'ouverture du site, et il y a déjà du monde. Je monte sur le premier temple contempler la "gran plaza" sur laquelle donnent deux temples et plusieurs autres bâtiments.
Petit pelerinage de temples en temples. Contrairement à Tikal, pas possible de méditer en haut. Toujours interrompu par des touristes qui braillent : "Hé Gérard, dit au guide d'attendre, faut que je monte sur l'autre temple".
L'afflux tourisitque est sans doute similaire, mais la taille de Palenque rend la foule opressante. Ca brise la magie de l'endroit. En plus on est dimanche, jour où les mexicains ne payent pas. Je me dirige vers la sortie assez tôt, en passant par des bâtiments et temples en ruine un peu excentrés. Pause à côté d'une cascade à l'eau si claire qu'on maudit le panneau "interdit de se baigner", puis je sors.