Bon... les évènements se sont bousculés.
Après 2h30 d'attente à Balaat le bus n'arrivant pas j'ai fini par demander quand est-ce-qu'il passait.
On me dit 22h... et il n'est que 16h15.
Il semblerait que le 14h30 de Mout n'existe pas/plus (?).
Inutile de perdre plus de temps, je bouge en stop jusqu'à Bashandi, la ville suivante.
On y a retrouvé des tombes romaines et des cerceuils sculptés à même la pierre.
Un ancien cheikh du coin a été enterré ici dans une de ces tombes romaines.
Il s'appelait Pacha Bandi et a donné son nom à la ville (par contraction).

La route à quelques kilomètres de la route principale.
La chaleur est heureusement devenue tolérable.
C'est une ville très paysanne, on me regarde avec un peu plus de méfiance.
La vielle ville est encore habitée, donc en très bon état. Elle s'est étendue par des habitation en béton.
Des femmes du village m'invitent à prendre le thé et essayent de me vendre de l'artisanat local (?) peu convainquant.
Elles n'insistent pas trop, on discute quelques minutes et je repars en stop vers la route principale.
C'est une moto qui m'emmène à la ville suivante (un casque ? ça sert à quoi ?).
Là je tombe sur un poste de police.
Ils sont très curieux de ma destination, comme tous les policiers.
J'essaye vaguement de leur expliquer vaguement que je vais à Kharga ou peut-être à Assiout (une grosse ville sur la route du Caire).

Ils arrêtent un minibus vide et m'escortent sur quelques kilomètres avant de me laisser seul avec mon chauffeur très souriant.
Sur les 150 km de route on croisera 3 arrêts de police où on me demande à chaque fois si je suis français, mon numéro de téléphone (non non j'en n'ai pas), à quel hôtel de Kharga je vais.
Pour éluder cette dernière question, je dit que je vais à Assiout.... grave erreur !
Arrivé à Kharga, mon chauffeur me lâche à la station de minibus juste devant les policiers.
Ils sont déjà au courant de mon arrivé et me poussent vers un minibus pour Assiout en me précisant le prix.
J'ai juste le temps d'acheter à boire, à manger et de me laver les mains, le tout sous escorte.
Heureusement le policier est en civil, ça ne fait pas top escorte de prisonnier.
J'aurais bien voulu prendre le temps de jeter un oeil à Kharga, mais c'est trop tard.
2h30 et 4 postes de flics interrogateurs plus tard, je me retrouve à Assiout.
Très grosse ville de béton, agitée, très peuplée, assez glauque.
Léger pincement au coeur en souvenir des petites villes sympa de l'Oasis de Dakhla... pourquoi n'y suis-je pas resté un ou deux jours de plus... dans le calme.. avec leurs habitants nonchalants qui apprécient les longues discussionsdans la tiédeur du soir...
Mauvais point pour le routard qui a totalement éludé cette partie de l'Egypte "car c'est dangeureux". On m'a expliqué que ça l'était mais plus maintenant car la police veille (j'en sais quelque chose).
Une envie : me barrer.
Où ? Vers le nord en remontant le Nil.
Le mariage approche et j'ai un costume à acheter.
Ma prochaine destination : Fayoum, la prochaine ville répertoriée par le routard.
Hors saison, sans guide et sans maitriser la langue, je ne me sens pas très joueur.
D'autant que je crains de ne tomber que sur les grosses villes moches.
Quelques mésaventures, un taxi, 1km de marche et me voici en train d'attendre un bus pour Fayoum.
Il pars à 1h30, très bientôt, et l'aimable personne qui vient de me proposer un siège à côté de lui n'est autre... qu'un policier en civil...
Après 2h30 d'attente à Balaat le bus n'arrivant pas j'ai fini par demander quand est-ce-qu'il passait.
On me dit 22h... et il n'est que 16h15.
Il semblerait que le 14h30 de Mout n'existe pas/plus (?).
Inutile de perdre plus de temps, je bouge en stop jusqu'à Bashandi, la ville suivante.
On y a retrouvé des tombes romaines et des cerceuils sculptés à même la pierre.
Un ancien cheikh du coin a été enterré ici dans une de ces tombes romaines.
Il s'appelait Pacha Bandi et a donné son nom à la ville (par contraction).
La route à quelques kilomètres de la route principale.
La chaleur est heureusement devenue tolérable.
C'est une ville très paysanne, on me regarde avec un peu plus de méfiance.
La vielle ville est encore habitée, donc en très bon état. Elle s'est étendue par des habitation en béton.
Des femmes du village m'invitent à prendre le thé et essayent de me vendre de l'artisanat local (?) peu convainquant.
Elles n'insistent pas trop, on discute quelques minutes et je repars en stop vers la route principale.
C'est une moto qui m'emmène à la ville suivante (un casque ? ça sert à quoi ?).
Là je tombe sur un poste de police.
Ils sont très curieux de ma destination, comme tous les policiers.
J'essaye vaguement de leur expliquer vaguement que je vais à Kharga ou peut-être à Assiout (une grosse ville sur la route du Caire).
Ils arrêtent un minibus vide et m'escortent sur quelques kilomètres avant de me laisser seul avec mon chauffeur très souriant.
Sur les 150 km de route on croisera 3 arrêts de police où on me demande à chaque fois si je suis français, mon numéro de téléphone (non non j'en n'ai pas), à quel hôtel de Kharga je vais.
Pour éluder cette dernière question, je dit que je vais à Assiout.... grave erreur !
Arrivé à Kharga, mon chauffeur me lâche à la station de minibus juste devant les policiers.
Ils sont déjà au courant de mon arrivé et me poussent vers un minibus pour Assiout en me précisant le prix.
J'ai juste le temps d'acheter à boire, à manger et de me laver les mains, le tout sous escorte.
Heureusement le policier est en civil, ça ne fait pas top escorte de prisonnier.
J'aurais bien voulu prendre le temps de jeter un oeil à Kharga, mais c'est trop tard.
2h30 et 4 postes de flics interrogateurs plus tard, je me retrouve à Assiout.
Très grosse ville de béton, agitée, très peuplée, assez glauque.
Léger pincement au coeur en souvenir des petites villes sympa de l'Oasis de Dakhla... pourquoi n'y suis-je pas resté un ou deux jours de plus... dans le calme.. avec leurs habitants nonchalants qui apprécient les longues discussionsdans la tiédeur du soir...
Mauvais point pour le routard qui a totalement éludé cette partie de l'Egypte "car c'est dangeureux". On m'a expliqué que ça l'était mais plus maintenant car la police veille (j'en sais quelque chose).
Une envie : me barrer.
Où ? Vers le nord en remontant le Nil.
Le mariage approche et j'ai un costume à acheter.
Ma prochaine destination : Fayoum, la prochaine ville répertoriée par le routard.
Hors saison, sans guide et sans maitriser la langue, je ne me sens pas très joueur.
D'autant que je crains de ne tomber que sur les grosses villes moches.
Quelques mésaventures, un taxi, 1km de marche et me voici en train d'attendre un bus pour Fayoum.
Il pars à 1h30, très bientôt, et l'aimable personne qui vient de me proposer un siège à côté de lui n'est autre... qu'un policier en civil...