Après plusieurs heures de route (4 ou 5), on m'explique gentiment qu'il faut que je change de minibus à grand renforts de gestes. Pourquoi ? Aucune idée.

Dans ce nouveau minibus, les gens ne parlent pas anglais non plus, juste assez pour me demander à quel hôtel je vais. Quand je répond "West el beled" (centre ville) et "Inch allah" ça les amuse beaucoup.
L'oasis ne ressemble pas à ce à quoi je m'attendais. Pas de grand parking, pas de grande ville bâtie autour de la précieuse ressource liquide, non non...
Juste un bled. très étendu certes, mais rien qui fasse plus d'un étage, la route est invisible sous le sable, peu d'animation, pas d'infrastructures, quelques échoppes. Bref : un grand bled.
Une vieille impression de déjà vu : je suis dans le trou du cul du désert !
Le chauffeur dépose les gens uns à uns et fini par me lâcher devant un hôtel qui semble un peu trop luxueux à mon goût.
Un rabatteur se trouve ici, il a vu mon routard et me dit en anglais que son hôtel et en premier dans mon guide.
"El hamdullilah !" (Grâce à dieu).
J'accepte d'aller voir son hôtel où je croise les premiers touristes du coin.
C'était ma plus grosse crainte : me retrouver seul dans ce bled à ne pas pouvoir faire un tour dans le désert faute de participants.
Après discussion je m'installe au Desert Safari Hotel.
Je partage la chambre d'un étudiant Japonais nommé Yuki avec qui je sympatise très vite.
Il est l'heure du diner, on part en ville trouver de quoi manger. Il ne parle pas un mot d'arabe mais il est très vite convaincu quand il vois que les gens sont deux fois plus sympa et qu'ils nous baissent les prix du repas.
Je suis ravi, mon premier boui boui en Egypte, et aussi mon premier vrai repas depuis hier midi.
La soirée se terminera tranquillement à jouer au cartes dans al cour de l'hotel avec Yuki et un couple d'espagnols avec qui il revient du désert.
Je récupère quelques conseils vu que je pars le lendemain avec deux personnes pour faire le même trip.
C'est acté et (chèrement) payé : demain je dors dans le désert blanc.

Dans ce nouveau minibus, les gens ne parlent pas anglais non plus, juste assez pour me demander à quel hôtel je vais. Quand je répond "West el beled" (centre ville) et "Inch allah" ça les amuse beaucoup.
L'oasis ne ressemble pas à ce à quoi je m'attendais. Pas de grand parking, pas de grande ville bâtie autour de la précieuse ressource liquide, non non...
Juste un bled. très étendu certes, mais rien qui fasse plus d'un étage, la route est invisible sous le sable, peu d'animation, pas d'infrastructures, quelques échoppes. Bref : un grand bled.
Une vieille impression de déjà vu : je suis dans le trou du cul du désert !
Le chauffeur dépose les gens uns à uns et fini par me lâcher devant un hôtel qui semble un peu trop luxueux à mon goût.
Un rabatteur se trouve ici, il a vu mon routard et me dit en anglais que son hôtel et en premier dans mon guide.
"El hamdullilah !" (Grâce à dieu).
J'accepte d'aller voir son hôtel où je croise les premiers touristes du coin.
C'était ma plus grosse crainte : me retrouver seul dans ce bled à ne pas pouvoir faire un tour dans le désert faute de participants.
Après discussion je m'installe au Desert Safari Hotel.
Je partage la chambre d'un étudiant Japonais nommé Yuki avec qui je sympatise très vite.
Il est l'heure du diner, on part en ville trouver de quoi manger. Il ne parle pas un mot d'arabe mais il est très vite convaincu quand il vois que les gens sont deux fois plus sympa et qu'ils nous baissent les prix du repas.
Je suis ravi, mon premier boui boui en Egypte, et aussi mon premier vrai repas depuis hier midi.
La soirée se terminera tranquillement à jouer au cartes dans al cour de l'hotel avec Yuki et un couple d'espagnols avec qui il revient du désert.
Je récupère quelques conseils vu que je pars le lendemain avec deux personnes pour faire le même trip.
C'est acté et (chèrement) payé : demain je dors dans le désert blanc.