Levé 6h, pti dej rapide, et le type de l'hotel nous emmène au bus (sont vraiment sympas á Piuhmi). Là il rencontre un de ses potes qui prend le même bus que nous, et c'est parti pour tchatchter pendant l'heure et demi du voyage jusqu'á Vargem Bonita, au pied de la Serra da Canastra.
Le type travaille dans une ferme du coin et m'apprend que le mieux vpour visiter la Serra c'est d'aller un peu plus haut á Saõ Jose do Barreiro, un bled oú aucun bus ne passe. Il faut donc négocier avec le seul taxi qui se trouve lá. Son prix est un peu haut. Après une demi heure de négociations, il n'a pas baissé d'un centavos... pas de concurrence, pas le choix, agaçant.
Arrivée au village. Après quelques pérégrinations, on fini par trouver une Pousada dans nos prix, chez un couple de vieux visiblement très pieux. Avant qu'on parte en excursion, la petite dame nous propose de nous faire le repas du soir, mais sont prix est presque le double du prix normal. On décline.
Ravitaillement á la seule épicerie du bled, et c'est parti pour la visite de la cascade du parc... enfin quand on y sera, dans 9km.
Marche dans le caniard (encore...). Pas d'ombre pour se protéger cette fois. On met environ 2h30 pour arriver a´l'entrée du parc (ça mone et ça descent) oú nous avons la bonne surprise de devoir d´bourser 3 R$ (Réais) pour entrer, puis 30mn par des petits sentiers de forêt pour arriver á la Cachoeira.
Très impressionnante. Ca fait environ 1h30 qu'on la voit le loin, mais de près c'est soufflant. Au sens propre comme au sens figuré. Avec G, on estime sa hauteur á plus de 100m. (note : On nous a dit plus tard qu'elle faisait 240m de haut, Ca me parait un peu beaucoup). Ca fait un boucan du tonnerre et ça crée une bruine tout autour pour arroser la végétation et les seuls touristes que nous sommes.
J'en profite pour tenter un plouf, et lá bonheur ! Elle est bonne.
Déjeuner en contre bas, puis squattage dans sur les rives du Rio. Baignade, sieste et méditation. Je vous laisse deviner qui a fait quoi.
L'heure de la descente arrive. 3h de marche en sens inverse. Le retour est moins pénible que l'aller : ça tape moins fort. On a même droit á quelques nuages.
Le soir pas de resto dans cette ville. On improvise un pique-nique á l'épicerie. ( sardines-brioche, hmmmm....)
en rentrant, la petite vieille nous fait toute une histoire parce qu'elle nous avait prévu pour le diner. Bon OK, la comunication passait mal, mais je suis sur qu'elle nous prend pour des cons.
Je pense avec du recul qu'elle pensait qu'on aurait pas le choix et qu'on viendrait chez elle. Elle joue á nous apitoyer en nous montrant la bouffe (qui est loin d'être exceptionnelle), et en chouinant "qui va payer, qui va payer ?" Elle n'a vraiment pas de quoi se plaindre : sa barraque est grande, propre et toute équipée. Bref, elle se moque de nous.
Tant pis, qu'elle fasse la gueule, on est pas des pigeons.